Les colloques

CHILD AND TEEN CONSUMPTION 2018

« Cultural and Creative Industries of Childhood and Youth »

3 – 6 April 2018, Angoulême

The University of Poitiers is delighted once again to host the 8th International Child and Teen Consumption Conference from 3-6 April 2018.

Whilst the conference will aim to continue interdisciplinary research and dialogue on various themes related to children and young people as consumers, the theme of the 2018 conference will be « Cultural and Creative Industries of Childhood and Youth » in order to highlight research in this domaine and we invite producers of cultural material to bring their views to the debate.

The CTC conferences are interdisciplinary and we invite contributions from various disciplines: management, psychology, sociology, information, and communication, anthropology, history, educational sciences, law, childhood and cultural studies, etc.

We very much look forward to seeing you in Angoulême.

 

Site du colloque: http://ctc2018.conference.univ-poitiers.fr/homepage/

L’effet de levier pour et dans les organisations
O efeito alavanca nas organizações

 

« Donnez moi un point fixe et un levier et je soulèverai la
Terre ! »
Archimède

En mécanique, un levier est généralement constitué d’une
barre rigide, mobile autour d’un axe de rotation appelé pivot.
Le levier modifie la force à exercer. Aussi pour soulever un objet
donné, agir à distance et de manière démultipliée, il est
possible d’appliquer une force réduite pourvu qu’on utilise un
levier suffisamment grand. Mais, en contrepartie, la hauteur
de l’objet soulevé est limitée. Dans l’espace organisationnel, la
métaphore du levier est fréquemment utilisée pour désigner les
modalités d’action que les managers mobilisent pour parvenir
à leurs fins. Simons (1994) explique ainsi que les systèmes de
valeurs, les règles, l’interaction et les outils de gestion sont
autant de leviers de contrôle que les dirigeants mettent en
oeuvre selon qu’ils veulent maintenir le cap stratégique ou en
changer. De manière plus générique, le terme de « levier » est
utilisé pour décrire le point d’appui d’une politique
d’entreprise. Cette métaphore traduit la recherche d’efficience
dans la pratique du management : un effort moindre pour des
potentialités plus grandes et sans commune mesure. On peut
aussi entendre par l’usage du levier une distanciation au point
d’appui (soit de la réalité quotidienne) qui garantit une
réflexivité dans la prise de décision. Si le levier est entendu dans
son acceptation la plus positive, son usage n’en est pas moins
risqué. En physique, la distance au point d’appui accroît la
capacité à soulever des charges lourdes, mais fragilise le bras
de levier. Le point d’appui, lui aussi, doit être suffisamment
solide et stable. Miser sur un effet levier nécessite donc une
sécurisation a priori du dispositif. Il peut s’agir de s’assurer que
les systèmes de valeur sont partagés, que les réseaux de
communication sont stables, que l’on prend une distance
critique au bon moment. Le Comité Scientifique de l’IFBAE a
invité les chercheurs à soumettre des communications qui font
des leviers en gestion un objet de recherche, quelle que soit la
discipline concernée : Marketing, finance, Intelligence
Économique, Management public, Management international,
Communication pour les organisations, Gestion des Ressources
Humaines, Contrôle de Gestion, Comptabilité, Logistique,
Systèmes d’information … Les propositions sélectionnées par le
Comité Scientifique vont contribuer à mieux cerner ce que l’on
appelle un levier en gestion, les potentialités qui en découlent,
et leurs limites voire les risques auxquelles l’usage des leviers
expose les organisations.

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« Dê‐me uma alavanca e um ponto de apoio e eu levantarei
o mundo ! »

Arquimedes

Na física, uma alavanca é um objeto rígido que é usado com
um ponto fixo apropriado (eixo) para multiplicar a força
mecânica que pode ser aplicada a um outro objeto
(resistência). Assim, para levantar um objeto determinado,
agir à distância e de maneira amplificada, é possível aplicar
uma força reduzida desde que se utilize uma alavanca
suficientemente grande. No entanto, a altura do objeto a ser
levantado é limitada. No meio organizacional, a metáfora da
alavanca é freqüentemente usada para se referir a
modalidades de ação que os gestores mobilisam para atingir
os seus fins. Simons (1994) explica que os sistemas de valores,
regras, interação e ferramentas de gestão são algumas das
alavancas de controle que os gestores implementam conforme
eles queiram manter ou não a linha estratégica. De forma mais
genérica, o termo “alavanca” é usado para descrever o ponto
de apoio de uma política empresarial. Esta metáfora reflete a
busca de maior eficiência na prática de gestão: um menor
esforço para muito maiores potencialidades. Pode‐se também
considerar a alavanca como um distanciamento do ponto de
apoio (ou seja, a realidade diária) que garanta uma
reflexividade no processo de tomada de decisão. Se a alavanca
for considerada na sua definição mais positiva, o seu uso não é
menos arriscado. Na física, a distância até o ponto de apoio
aumenta a capacidade de levantar cargas pesadas, mas
enfraquece o braço de alavanca. O ponto de apoio deve
também ser suficientemente sólido e estável. Apostar num
efeito de alavanca requer a segurança preventiva do
dispositivo. Pode ser para garantir que os sistemas de valores
sejam compartilhados, que as redes de comunicação sejam
estáveis, ou que a distância crítica oportuna seja mantida. O
comitê científico do IFBAE convida pesquisadores a submeter
artigos que façam das alavancas em gestão um objeto de
pesquisa, em qualquer disciplina: Marketing, Finanças,
Inteligência económica, Administração pública, Gestão
internacional, Comunicação para organizações, Gestão de
recursos humanos, Controle de gestão, Contabilidade,
Logística, Systemas de informação, etc. As propostas deverão
contribuir para definir com maior precisão que é chamado de
alavanca em administração, as potencialidades decorrentes, e
seus limitações ou riscos que correm as organizações pelo fato
de usarem as alavancas.

 

   
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Les approches paradoxales en management : formes, usages, dynamiques

24 novembre 2015 - IAE de Poitiers

Les paradoxes sont au cœur du fonctionnement des organisations contemporaines et des dynamiques qui les traversent. Délibéré/émergent, contrôle / autonomie, stabilité / changement, exploitation / exploration …  La liste est longue de ces couples ago-antagonistes qui nourrissent les paradoxes organisationnels. Si de nombreux travaux se sont attachés à qualifier la nature de ces paradoxes, beaucoup reste à faire pour mieux saisir leurs modes d’usage et la position du management à leur endroit. La tradition rationaliste qui a longtemps prévalu en théorie des organisations a eu tendance en effet à rejeter les paradoxes dans l’ombre, ou bien encore à les réduire à la figure du dilemme (le choix entre deux alternatives) ou du compromis (la quête d’une improbable synthèse).

Cette journée de recherche, soutenue par l’AIMS, entend croiser les regards sur la notion de paradoxe. Dans un souci d’ouverture disciplinaire, elle accueillera des contributions issues des sciences de gestion mais aussi des sciences humaines et sociales au sens large (sociologie, philosophie, sciences de l’information et de la communication, etc.). Elle embrasse une variété de formats combinant conférences, tables rondes et ateliers de recherche.

« Le chemin de la vérité est celui du paradoxe : pour l’éprouver, il faut la contempler sur la corde raide. Quand la vérité devient acrobate, nous pouvons la juger » (Oscar Wilde, Les ailes du paradoxe)

Site du colloque:  http://jrm.iae.univ-poitiers.fr/

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Colloque « IFRS – Bâle – Solvency : Impacts des contraintes comptables et réglementaires sur les établissements financiers » 16 et 17 octobre 2014 - IAE de Poitiers – Laboratoire CEREGE

Le 13 octobre 2008, sous la pression des gouvernements du G8 et des instances européennes, l’IASB publie un amendement destiné à déroger au principe de juste valeur jusque-là appliqué aux actifs financiers des banques (conformément aux normes IAS 39 et IFRS 7). Cette dérogation au due process en matière de normalisation comptable internationale s’explique par la gravité de la situation économique et au rôle procyclique que l’on attribue à l’application du critère de juste valeur. Dès lors, c’est l’interaction des normes IAS-IFRS et des règles prudentielles bancaires qui est en cause. La dépréciation des actifs des banques se répercute sur les bénéfices et les capitaux propres de ces dernières, entraînant une dégradation des ratios prudentiels. A cette période, la crainte d’une crise systémique est dans tous les esprits, et la raréfaction des crédits destinés à « l’économie réelle » devient tangible. Depuis lors, les débats ne tarissent pas et soulignent la responsabilité du normalisateur ou celle du régulateur (débat entre B. Colasse et B. Raffournier dans le CCA d’avril 2011). Concomitamment, des rapports sont commandés par les institutions et les gouvernements (Baert-Yanno, 2009, Morand-Marteau, 2010) pour interroger le rôle de la normalisation comptable dans ce qu’il convient d’appeler un « procès en procyclicité ».
Que les accusations portées de part et d’autres soient fondées ou non, leur ampleur et leur répercussion hors de la sphère d’expertise (dans le champ politique, par exemple) traduisent la prise de conscience que les normes comptables et prudentielles ont pu interagir, pour le meilleur en période de croissance et pour le pire en période de crise. Il devient donc nécessaire d’analyser, questionner, et d’amender peut-être cette interaction.
De fait, les activités bancaires et assurantielles sont soumises à deux corpus de normes qui ont un impact direct sur l’appréciation de leur performance. D’un côté, les normes comptables (IAS-IFRS) imposent une représentation commune des informations financières ; de l’autre, les normes prudentielles (Bâle II, Bâle III et Solvency 2) imposent le respect de seuils censés assurer la solvabilité
des établissements financiers. Les secondes utilisent donc les données produites en référence aux premières

Les communications devront parvenir à Pascal Barneto (pbarneto@iae.univ-poitiers.fr) et Karima Bouaiss (kbouaiss@iae.univ-poitiers.fravant la date du 15 mai 2014 et se conformer aux instructions jointes à cet appel.

Site du colloque:  http://colloquefinance2014.iae.univ-poitiers.fr/

Séminaire sur la théorie de l’activité - le lundi 17 mars à la MSHS de 9h00 à 16h30

Séminaire sur la théorie de l’activité - le lundi 17 mars à la MSHS de 9h00 à 16h30 – coordonné par l’Equipe «Stratégies de marché et Cultures de consommation » du laboratoire CEREGE et la MSHS.

 Inscription obligatoire auprès de Maxine JOHNSON :

 Mail : johnson@iae.univ-poitiers.fr

 Tél : 05 45 21 23 26

« Regards croisés sur la théorie de l’activité : variations disciplinaires et méthodologiques »

 Intervenants :

  •  Valérie TARTAS, Professeur de psychologie du développement, Université Toulouse 2
  •  Jean-Louis MAGAKIAN, Professeur de management stratégique à l’ESC Sant Etienne et chercheur associé au Cradle - Laboratory of Behavioural Sciences (Helsinki).
  •  Jean-François CERISIER, Professeur de Sciences de l’Information et de la Communication, Université de Poitiers, Directeur Laboratoire Techné.
  •  Nathalie NICOL, Doctorante CEREGE
  •  Nadège MINE-DUFRAISSE, Doctorante CEREGE
  •  Emilie ORLIANGE, Doctorante CEREGE